Le Président de la République française et la Première ministre du Japon ont reconnu que l’intelligence artificielle (IA) était une technologie à usage général qui ouvre une nouvelle ère et constitue d’ores et déjà le moteur de profondes transformations dans tous les domaines, notamment les sciences et les technologies, le monde industriel et des affaires, la diplomatie et la sécurité, et qu’il était donc de plus en ...
Le Président de la République française et la Première ministre du Japon ont reconnu que l’intelligence artificielle (IA) était une technologie à usage général qui ouvre une nouvelle ère et constitue d’ores et déjà le moteur de profondes transformations dans tous les domaines, notamment les sciences et les technologies, le monde industriel et des affaires, la diplomatie et la sécurité, et qu’il était donc de plus en plus nécessaire de s’adapter à ces changements de manière dynamique. Ils ont également reconnu le besoin de renforcer les capacités nationales en matière d’IA, d’accroître l’innovation et la compétitivité des deux pays et de développer sur le plan international une IA accessible, sûre, sécurisée, digne de confiance et durable. Le Président de la République et la Première ministre japonaise ont souligné qu’il était essentiel de développer les technologies de l’IA de manière responsable et de renforcer la coopération à cet effet ; ils ont confirmé que, pour développer l’IA de manière durable, il était crucial de garantir des chaînes d’approvisionnement stables, diversifiées, dignes de confiance et fiables de l’IA, tout en promouvant l’innovation grâce à l’utilisation et à l’application des technologies de l’IA et en atténuant de manière appropriée les risques associés. Ils ont noté le développement de la coopération dans le domaine de l’IA, inscrit dans la Feuille de route pour la coopération franco-japonaise dans le cadre du partenariat d’exception (2023-2027). Ils se sont réjouis des discussions sur l’IA tenues lors de la réunion du comité conjoint franco-japonais sur la coopération en matière de sciences et de technologies, le 31 mars dernier. Le Président de la République et la Première ministre japonaise ont souligné le besoin d’un approfondissement de la coopération concrète dans le domaine de l’IA et souhaité accroître la compréhension commune des défis et opportunités liés à cette technologie, notamment s’agissant des thèmes prioritaires suivants, grâce à l’établissement d’un dialogue de haut niveau au niveau secrétaire général français et vice-ministre japonais, avec la participation en tant que de besoin et selon l’ordre du jour des autres acteurs concernés. 1. Sécurité de l’IA : gouvernance internationale Le Président de la République et la Première ministre japonaise ont réaffirmé qu’il était essentiel de promouvoir un cadre de gouvernance internationale mettant l’accent sur une IA sûre, sécurisée et digne de confiance, en accord avec le processus d’Hiroshima sur l’intelligence artificielle. Ils sont convenus de renforcer leur concertation dans les enceintes internationales, notamment le G7, le G20, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) dont le Partenariat mondial sur l’intelligence artificielle et l’Organisation des Nations Unies et ont salué la tenue du premier dialogue des Nations Unies sur la gouvernance de l’IA. Ils se sont félicités de la convergence des priorités de leurs présidences respectives du G7 et sont convenus de continuer d’œuvrer ensemble en faveur d’une IA sûre, sécurisée et durable, ainsi qu’à la protection des mineurs. Ils ont souligné la nécessité d’approfondir la coopération et d’encourager les efforts internationaux pour faire face aux risques que présentent les modèles et systèmes d’IA au potentiel systémique élevé en matière de sécurité et de sûreté, notamment en matière de manipulations de l’information et de cybersécurité. Ils ont également souligné le besoin de mener davantage de projets de recherche conjoints sur la sécurité, la sûreté et l’évaluation de l’IA en coordonnant les efforts de leurs instituts respectifs de la sécurité de l’IA afin d’atténuer les risques associés au développement et au déploiement des technologies de l’IA. Le Président de la République et la Première ministre japonaise ont reconnu que l’utilisation de l’IA dans le domaine militaire pouvait être bénéfique en termes d’amélioration de la précision, de la justesse et de l’efficacité, de renforcement de l'appréciation et compréhension des situations, de facilitation de l’analyse rapide des informations, de la réduction des erreurs humaines et de la charge de travail. Ils ont aussi reconnu que les spécificités de l’utilisation de l’IA dans le domaine militaire soulèvent des questions qu'il convient de résoudre ; ils ont réaffirmé le besoin de technologies de l’IA centrées sur l’humain ainsi que leur volonté de coordonner leurs efforts dans les enceintes internationales, notamment le Sommet sur l’utilisation responsable de l’intelligence artificielle dans le domaine militaire et le Groupe d’experts gouvernementaux sur les systèmes d’armes létales autonomes. Le Président de la République a salué et soutenu l’annonce par la Première ministre japonaise du souhait du Japon d’accueillir dès que possible le sommet sur l’intelligence artificielle. 2. L’IA au service de la sécurité : sécurité économique, recherche et innovation Le Président de la République et la Première ministre japonaise ont reconnu l’importance stratégique d’un renforcement de la coopération économique dans le secteur de l’IA, notamment en promouvant le commerce et l’investissement entre les deux pays, en soutenant la sécurité économique, en accroissant la coopération sur les technologies à double usage, en encourageant les liens entre nos écosystèmes respectifs en matière d’innovation et en favorisant les liens entre start-ups et grands groupes. Dans ce contexte, ils ont salué la signature d'un mémorandum d’entente entre la fondation Current AI et Sakana AI, qui permettra de promouvoir conjointement dans l’accès à des solutions dans le domaine de l’IA dans des pays tiers. Ils ont appelé à approfondir la coopération entre entreprises et à la formation de coentreprises dans le domaine de l’IA pour renforcer les complémentarités des écosystèmes des deux pays afin : i) de diversifier les modèles et systèmes d’IA, notamment dans le domaine du plurilinguisme, et ii) de soutenir l’accès des entreprises de ce secteur à leurs marchés respectifs. Ils ont réaffirmé la nécessité de disposer d’une chaîne d’approvisionnement stable et sûre dans le domaine de l’IA et reconnu qu’il était essentiel de promouvoir les efforts de renforcement de la résilience des chaînes d’approvisionnement dans ce secteur, en lien avec des partenaires et des fournisseurs diversifiés. Ils sont également convenus d’examiner les forces et faiblesses respectives des deux pays dans la chaîne de valeur de l’IA en vue d’une coopération future. Ils ont réaffirmé l’importance stratégique d’un approfondissement des coopérations en matière de recherche sur l’IA, y compris par la promotion de projets de recherche conjoints et d’échanges entre chercheurs. Ils ont appelé à développer les interactions entre les communautés scientifiques des deux pays, par exemple en organisant davantage de conférences conjointes sur l’IA et en posant les bases de futurs consortiums. Ils ont noté que d’autres technologies critiques comme l’informatique quantique, la communication quantique, les semi-conducteurs, les équipements des centres de données, l’informatique en nuage et les câbles sous-marins, présentent des défis et des opportunités comparables à ceux de l’IA. Ils ont exprimé le souhait d’étudier les moyens d’approfondir aussi la coopération technologique bilatérale dans ces domaines. Dans tous ces secteurs, ils ont souligné l’importance de promouvoir l’adoption de technologies et le développement de cas d’usage, ainsi que de soutenir les efforts internationaux en matière de normalisation. 3. L’IA au service du bien commun : soutenir le renforcement des capacités en matière d’IA des pays tiers et répondre aux enjeux sociétaux Le Président de la République et la Première ministre japonaise ont réaffirmé leur détermination de soutenir et d’élargir ensemble les efforts internationaux en faveur du développement d’une IA inclusive, durable et accessible, dans la continuité de la Déclaration sur une intelligence artificielle durable et inclusive pour les peuples et la planète, signée lors du Sommet pour l’action sur l’intelligence artificielle, à Paris en février 2025. Ils reconnaissent que le renforcement de leurs efforts en vue d'œuvrer avec des partenaires de pays tiers et des groupes multipartites est essentiel pour établir ensemble un écosystème sûr, sécurisé, inclusif, durable, résilient et digne de confiance dans le domaine de l’IA. Ils se sont engagés à promouvoir l’IA au service du bien commun comme un instrument pour faire face aux enjeux mondiaux. Le Président de la République et la Première ministre japonaise ont appelé à accroître les efforts pour limiter les répercussions sur l’environnement des technologies et infrastructures de l’IA. Ils ont reconnu l’importance de la résolution UNEP/EA.7/Res.9 sur la durabilité environnementale des systèmes d’intelligence artificielle, adoptée par l’Assemblée des Nations Unies pour l’environnement en décembre 2025. Ils ont appelé à renforcer les actions conjointes entre les deux pays en appui à la consolidation des capacités des pays tiers en matière d’IA. Le Président de la République et la Première ministre japonaise ont appelé à renforcer la coopération pour faire face à la manipulation de l’information et sont convenus de la nécessité, au niveau mondial, de promouvoir le développement de technologies permettant d’identifier les contenus créés ou modifiés à l’aide de l’IA, et de soutenir une plus grande diversité linguistique en matière d’IA conversationnelle. Conformément aux priorités de la présidence française du G7, ils ont reconnu qu’il est important de promouvoir la protection des mineurs en ligne au moyen de mesures appropriées et en collaboration avec un large éventail de parties prenantes, dont des scientifiques et des entreprises privées. Le Président de la République française et la Première ministre du Japon ont reconnu que l’intelligence artificielle (IA) était une technologie à usage général qui ouvre une nouvelle ère et constitue d’ores et déjà le moteur de profondes transformations dans tous les domaines, notamment les sciences et les technologies, le monde industriel et des affaires, la diplomatie et la sécurité, et qu’il était donc de plus en plus nécessaire de s’adapter à ces changements de manière dynamique. Ils ont également reconnu le besoin de renforcer les capacités nationales en matière d’IA, d’accroître l’innovation et la compétitivité des deux pays et de développer sur le plan international une IA accessible, sûre, sécurisée, digne de confiance et durable. Le Président de la République et la Première ministre japonaise ont souligné qu’il était essentiel de développer les technologies de l’IA de manière responsable et de renforcer la coopération à cet effet ; ils ont confirmé que, pour développer l’IA de manière durable, il était crucial de garantir des chaînes d’approvisionnement stables, diversifiées, dignes de confiance et fiables de l’IA, tout en promouvant l’innovation grâce à l’utilisation et à l’application des technologies de l’IA et en atténuant de manière appropriée les risques associés. Ils ont noté le développement de la coopération dans le domaine de l’IA, inscrit dans la Feuille de route pour la coopération franco-japonaise dans le cadre du partenariat d’exception (2023-2027). Ils se sont réjouis des discussions sur l’IA tenues lors de la réunion du comité conjoint franco-japonais sur la coopération en matière de sciences et de technologies, le 31 mars dernier. Le Président de la République et la Première ministre japonaise ont souligné le besoin d’un approfondissement de la coopération concrète dans le domaine de l’IA et souhaité accroître la compréhension commune des défis et opportunités liés à cette technologie, notamment s’agissant des thèmes prioritaires suivants, grâce à l’établissement d’un dialogue de haut niveau au niveau secrétaire général français et vice-ministre japonais, avec la participation en tant que de besoin et selon l’ordre du jour des autres acteurs concernés. 1. Sécurité de l’IA : gouvernance internationale Le Président de la République et la Première ministre japonaise ont réaffirmé qu’il était essentiel de promouvoir un cadre de gouvernance internationale mettant l’accent sur une IA sûre, sécurisée et digne de confiance, en accord avec le processus d’Hiroshima sur l’intelligence artificielle. Ils sont convenus de renforcer leur concertation dans les enceintes internationales, notamment le G7, le G20, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) dont le Partenariat mondial sur l’intelligence artificielle et l’Organisation des Nations Unies et ont salué la tenue du premier dialogue des Nations Unies sur la gouvernance de l’IA. Ils se sont félicités de la convergence des priorités de leurs présidences respectives du G7 et sont convenus de continuer d’œuvrer ensemble en faveur d’une IA sûre, sécurisée et durable, ainsi qu’à la protection des mineurs. Ils ont souligné la nécessité d’approfondir la coopération et d’encourager les efforts internationaux pour faire face aux risques que présentent les modèles et systèmes d’IA au potentiel systémique élevé en matière de sécurité et de sûreté, notamment en matière de manipulations de l’information et de cybersécurité. Ils ont également souligné le besoin de mener davantage de projets de recherche conjoints sur la sécurité, la sûreté et l’évaluation de l’IA en coordonnant les efforts de leurs instituts respectifs de la sécurité de l’IA afin d’atténuer les risques associés au développement et au déploiement des technologies de l’IA. Le Président de la République et la Première ministre japonaise ont reconnu que l’utilisation de l’IA dans le domaine militaire pouvait être bénéfique en termes d’amélioration de la précision, de la justesse et de l’efficacité, de renforcement de l'appréciation et compréhension des situations, de facilitation de l’analyse rapide des informations, de la réduction des erreurs humaines et de la charge de travail. Ils ont aussi reconnu que les spécificités de l’utilisation de l’IA dans le domaine militaire soulèvent des questions qu'il convient de résoudre ; ils ont réaffirmé le besoin de technologies de l’IA centrées sur l’humain ainsi que leur volonté de coordonner leurs efforts dans les enceintes internationales, notamment le Sommet sur l’utilisation responsable de l’intelligence artificielle dans le domaine militaire et le Groupe d’experts gouvernementaux sur les systèmes d’armes létales autonomes. Le Président de la République a salué et soutenu l’annonce par la Première ministre japonaise du souhait du Japon d’accueillir dès que possible le sommet sur l’intelligence artificielle. 2. L’IA au service de la sécurité : sécurité économique, recherche et innovation Le Président de la République et la Première ministre japonaise ont reconnu l’importance stratégique d’un renforcement de la coopération économique dans le secteur de l’IA, notamment en promouvant le commerce et l’investissement entre les deux pays, en soutenant la sécurité économique, en accroissant la coopération sur les technologies à double usage, en encourageant les liens entre nos écosystèmes respectifs en matière d’innovation et en favorisant les liens entre start-ups et grands groupes. Dans ce contexte, ils ont salué la signature d'un mémorandum d’entente entre la fondation Current AI et Sakana AI, qui permettra de promouvoir conjointement dans l’accès à des solutions dans le domaine de l’IA dans des pays tiers. Ils ont appelé à approfondir la coopération entre entreprises et à la formation de coentreprises dans le domaine de l’IA pour renforcer les complémentarités des écosystèmes des deux pays afin : i) de diversifier les modèles et systèmes d’IA, notamment dans le domaine du plurilinguisme, et ii) de soutenir l’accès des entreprises de ce secteur à leurs marchés respectifs. Ils ont réaffirmé la nécessité de disposer d’une chaîne d’approvisionnement stable et sûre dans le domaine de l’IA et reconnu qu’il était essentiel de promouvoir les efforts de renforcement de la résilience des chaînes d’approvisionnement dans ce secteur, en lien avec des partenaires et des fournisseurs diversifiés. Ils sont également convenus d’examiner les forces et faiblesses respectives des deux pays dans la chaîne de valeur de l’IA en vue d’une coopération future. Ils ont réaffirmé l’importance stratégique d’un approfondissement des coopérations en matière de recherche sur l’IA, y compris par la promotion de projets de recherche conjoints et d’échanges entre chercheurs. Ils ont appelé à développer les interactions entre les communautés scientifiques des deux pays, par exemple en organisant davantage de conférences conjointes sur l’IA et en posant les bases de futurs consortiums. Ils ont noté que d’autres technologies critiques comme l’informatique quantique, la communication quantique, les semi-conducteurs, les équipements des centres de données, l’informatique en nuage et les câbles sous-marins, présentent des défis et des opportunités comparables à ceux de l’IA. Ils ont exprimé le souhait d’étudier les moyens d’approfondir aussi la coopération technologique bilatérale dans ces domaines. Dans tous ces secteurs, ils ont souligné l’importance de promouvoir l’adoption de technologies et le développement de cas d’usage, ainsi que de soutenir les efforts internationaux en matière de normalisation. 3. L’IA au service du bien commun : soutenir le renforcement des capacités en matière d’IA des pays tiers et répondre aux enjeux sociétaux Le Président de la République et la Première ministre japonaise ont réaffirmé leur détermination de soutenir et d’élargir ensemble les efforts internationaux en faveur du développement d’une IA inclusive, durable et accessible, dans la continuité de la Déclaration sur une intelligence artificielle durable et inclusive pour les peuples et la planète, signée lors du Sommet pour l’action sur l’intelligence artificielle, à Paris en février 2025. Ils reconnaissent que le renforcement de leurs efforts en vue d'œuvrer avec des partenaires de pays tiers et des groupes multipartites est essentiel pour établir ensemble un écosystème sûr, sécurisé, inclusif, durable, résilient et digne de confiance dans le domaine de l’IA. Ils se sont engagés à promouvoir l’IA au service du bien commun comme un instrument pour faire face aux enjeux mondiaux. Le Président de la République et la Première ministre japonaise ont appelé à accroître les efforts pour limiter les répercussions sur l’environnement des technologies et infrastructures de l’IA. Ils ont reconnu l’importance de la résolution UNEP/EA.7/Res.9 sur la durabilité environnementale des systèmes d’intelligence artificielle, adoptée par l’Assemblée des Nations Unies pour l’environnement en décembre 2025. Ils ont appelé à renforcer les actions conjointes entre les deux pays en appui à la consolidation des capacités des pays tiers en matière d’IA. Le Président de la République et la Première ministre japonaise ont appelé à renforcer la coopération pour faire face à la manipulation de l’information et sont convenus de la nécessité, au niveau mondial, de promouvoir le développement de technologies permettant d’identifier les contenus créés ou modifiés à l’aide de l’IA, et de soutenir une plus grande diversité linguistique en matière d’IA conversationnelle. Conformément aux priorités de la présidence française du G7, ils ont reconnu qu’il est important de promouvoir la protection des mineurs en ligne au moyen de mesures appropriées et en collaboration avec un large éventail de parties prenantes, dont des scientifiques et des entreprises privées. 19 février 2026 Déplacement en Inde : sommet sur l'intelligence artificielle à New Delhi. 31 mars 2026 Déplacement au Japon : première journée. 1 avril 2026 Déplacement au Japon : deuxième journée. 1 avril 2026 Déclaration conjointe franco-japonaise sur la coopération dans le domaine de l’énergie nucléaire.