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En ce 19 mars, nous commémorons les 80 ans de la loi du 19 mars 1946, dite loi de « départementalisation », date majeure de l’histoire des outre-mer français et plus largement de notre histoire nationale. Cette loi a fait de la Martinique, de la Guyane, de la Guadeloupe et de La Réunion des départements français marquant ainsi, pour ces territoires, la fin de l’ère coloniale. Cette loi, portée notamment par Aimé Césa...
En ce 19 mars, nous commémorons les 80 ans de la loi du 19 mars 1946, dite loi de « départementalisation », date majeure de l’histoire des outre-mer français et plus largement de notre histoire nationale. Cette loi a fait de la Martinique, de la Guyane, de la Guadeloupe et de La Réunion des départements français marquant ainsi, pour ces territoires, la fin de l’ère coloniale. Cette loi, portée notamment par Aimé Césaire, Gaston Monnerville, Raymond Vergès, Eugénie Eboué et Léopold Bissol, a marqué une étape décisive dans la reconnaissance institutionnelle, politique et sociale de ces territoires. Elle demeure un symbole fort de la lutte de ces territoires et de leurs habitants pour l’égalité, la dignité et la justice ainsi que la promesse d’émancipation de la République restaurée après la 2ème Guerre Mondiale. Pour reprendre l’expression de Aimé Césaire, il s’agissait de faire des habitants de ces nouveaux départements des citoyens à part entière et non plus entièrement à part. Quatre-vingts ans plus tard, cette commémoration nous invite à regarder avec lucidité le chemin parcouru, mais aussi les défis qui demeurent. Conformément à mon engagement, Mayotte – devenu département en 2011 – doit atteindre la convergence sociale avant 2031. Le Gouvernement, à ma demande, a engagé la démarche d’extension de la Charte sociale européenne aux départements et régions d’outre-mer et collectivités de l’article 73. Cette quête d’égalité républicaine s’accompagne en parallèle d’un respect de l’identité singulière de ces territoires, y compris et surtout sur le plan institutionnel. A la suite du dîner du 30 septembre 2025 sur l’évolution institutionnelle des outre-mer, répondant à l’appel des élus ultra-marins, j’ai accepté que soient organisés des groupes de travail avec la Martinique, la Guadeloupe et la Guyane. Les travaux sont en cours. Honorer cette date, c’est saluer la mémoire de celles et ceux qui ont porté le combat de la « départementalisation » avec courage et conviction. C’est aussi réaffirmer notre attachement à une République reconnaissante de la richesse que lui apportent les territoires ultra-marins. En ce 19 mars, nous commémorons les 80 ans de la loi du 19 mars 1946, dite loi de « départementalisation », date majeure de l’histoire des outre-mer français et plus largement de notre histoire nationale. Cette loi a fait de la Martinique, de la Guyane, de la Guadeloupe et de La Réunion des départements français marquant ainsi, pour ces territoires, la fin de l’ère coloniale. Cette loi, portée notamment par Aimé Césaire, Gaston Monnerville, Raymond Vergès, Eugénie Eboué et Léopold Bissol, a marqué une étape décisive dans la reconnaissance institutionnelle, politique et sociale de ces territoires. Elle demeure un symbole fort de la lutte de ces territoires et de leurs habitants pour l’égalité, la dignité et la justice ainsi que la promesse d’émancipation de la République restaurée après la 2ème Guerre Mondiale. Pour reprendre l’expression de Aimé Césaire, il s’agissait de faire des habitants de ces nouveaux départements des citoyens à part entière et non plus entièrement à part. Quatre-vingts ans plus tard, cette commémoration nous invite à regarder avec lucidité le chemin parcouru, mais aussi les défis qui demeurent. Conformément à mon engagement, Mayotte – devenu département en 2011 – doit atteindre la convergence sociale avant 2031. Le Gouvernement, à ma demande, a engagé la démarche d’extension de la Charte sociale européenne aux départements et régions d’outre-mer et collectivités de l’article 73. Cette quête d’égalité républicaine s’accompagne en parallèle d’un respect de l’identité singulière de ces territoires, y compris et surtout sur le plan institutionnel. A la suite du dîner du 30 septembre 2025 sur l’évolution institutionnelle des outre-mer, répondant à l’appel des élus ultra-marins, j’ai accepté que soient organisés des groupes de travail avec la Martinique, la Guadeloupe et la Guyane. Les travaux sont en cours. Honorer cette date, c’est saluer la mémoire de celles et ceux qui ont porté le combat de la « départementalisation » avec courage et conviction. C’est aussi réaffirmer notre attachement à une République reconnaissante de la richesse que lui apportent les territoires ultra-marins. 18 mars 2026 Compte rendu du conseil des ministres du 18 mars 2026. 12 mars 2026 Déplacement à la centrale nucléaire de Penly. 12 mars 2026 Cinquième conseil de politique nucléaire. 11 mars 2026 Compte rendu du conseil des ministres du 11 mars 2026.